L’année 2026 marquera la disparition de plusieurs expériences de jeu. EA annonce l’arrêt définitif de trois titres, parmi lesquels figure un projet de BioWare particulièrement attendu autrefois. Une fois les serveurs fermés, ces jeux deviendront partiellement ou entièrement inaccessibles aux joueurs. Ces fermetures concernent des univers variés, du RPG multijoueur au jeu sportif.
Anthem, le RPG d’action lancé en 2019, sera le premier à disparaître. Ce titre ambitieux de BioWare avait généré énormément d’espoirs avant de devenir une déception majeure du studio. Des défauts techniques, une absence de contenu suffisant et une direction artistique confuse ont rapidement endommagé sa réputation. Malgré des efforts pour le relancer, son développement s’est arrêté définitivement en 2021. Le jeu a quitté les boutiques en ligne le 15 août dernier, et ses serveurs fermeront le 12 janvier 2026.
Les Sims Mobile suivra peu après. Cet adaptateur mobile de la franchise Sims, créé par Maxis et sorti en 2018, proposait une version allégée destinée aux sessions rapides. Après plusieurs années d’exploitation, il sera retiré progressivement. La suppression des boutiques s’est effectuée le 21 octobre 2025, tandis que l’extinction des serveurs surviendra le 24 janvier 2026, mettant fin à cet univers miniaturisé.
NBA Live 19 représente le dernier chapitre à fermer. Lancé en 2018, ce jeu sportif demeure le dernier opus de sa série après que EA l’ait mise en sommeil suite à des résultats commerciaux insuffisants. Développé par EA Tiburon, il disparaîtra le 30 janvier 2026. Retiré des catalogues numériques fin octobre 2025, son arrêt n’étonnera personne dans l’industrie.
EA n’a fourni aucune justification publique officielle concernant ces décisions. Néanmoins, la logique sous-jacente devient évidente. Chaque titre repose sur une infrastructure serveur coûteuse à maintenir continuellement. Lorsque les revenus générés et la base active de joueurs s’effondrent, conserver ces systèmes devient économiquement intenable. Pour NBA Live 19, les licences sportives à durée limitée constituent également un facteur. Ces jeux consommaient vraisemblablement plus de ressources qu’ils n’en produisaient, bien qu’EA reste muet sur cette réalité financière.




